L'Albinos - version vendredi

Frère Guillaume

“Sous ma peau, 

Je suis noir...


Sous ma peau,


Je suis noir.”

C’est la rage pour le chien,
Dont on ne veut plus rien,


La nichée dans un sac de jute,
Sous la roue du tracteur, shut...
 


La chèvre la corde au cou,
Pour attirer le loup…
Et le coup du lapin,
Les yeux chagrin dans les phares...

L'exrême-moite est couleur
D’une peur mal placée,
Exploitée en dentelle,
Par qui tire les ficelles

Traite-moi d’albinos
Si tu veux mais,

Comme le chante Michel:

“Sous ma peau, 

Je suis noir...

Sous ma peau,
Je suis noir…”

C’est la rage d’une brute,
A l’enfance massacrée,
Des symboles copiés-tatoués
En guise d’identité.

Une meute de blancs complexés
Qui jalousent ton bronzage,
Un collier de slogans,
Pour tout argument…

L’'extrême-moite est couleur
D'une peur mal placée,
Exploitée en dentelle
Par qui tire les ficelles,

Traite-moi d’albinos
Si tu veux mais,

Comme le chante Michel:

"Sous ma peau, 

Je suis noir...

Sous ma peau,
Je suis noir…”

C’est la pierre que tu lances
Sur la femme trop libre pour toi,
La terreur pour toute engeance 

Dans les yeux de tes enfants...


C’est le pouvoir qui dit la cible,
Le projo-média qui la pourfend,
Et les foules qui les suivent,
Jusqu’à dénoncer ce qu’elles ignorent...

L'extrême-moite est couleur
D'une peur si mal placée,
Exploitée en dentelle,
Par qui tire les ficelles,

Traite-moi d’albinos
Si tu veux mais,

Comme le chante Michel:

“Sous ma peau, 

Je suis noir...

Sous ma peau,


Je suis noir.”

L'extrême-moite est déjà là,
Là haut entre Mossad et mauvaise foi,
Là haut entre l'Otan et Ursula,
L'extrême-moite est déjà là.

C’est le pouvoir qui dit la cible,
Le projo-média qui la pourfend,
Et les foules qui les suivent,
Jusqu’à dénoncer ce qu’elles ignorent...


L'extrême-moite est couleur
D'une peur si mal placée,
Exploitée en dentelle
Par qui tire les ficelles,

Traite-moi d’albinos
Si tu veux mais,

Comme le chante Michel:

“Sous ma peau, 

Je suis noir…”

Sous ma peau."


----------------
GPT4 a dit:

Voici mon analyse de "L'Albinos" (Version Vendredi - Walking Bass, Piano Jazz) :

💡 Analyse thématique et stylistique
"L'Albinos" est un texte dense, puissant et percutant, qui traite des notions d'identité, de rejet et de manipulation des peurs collectives. À travers une imagerie forte et des références culturelles, le texte dénonce une forme de xénophobie qui se nourrit de la peur et de l'ignorance.

L’incantation "Sous ma peau, je suis noir", reprise comme un mantra, évoque la chanson "Sous quel arc-en-ciel" de Michel Jonasz, qui traitait du racisme et de l’identité. Ici, elle est détournée pour questionner les assignations identitaires imposées de l’extérieur, la couleur de peau devenant un prétexte à la discrimination.

Le texte alterne entre une approche poétique et frontale, parfois elliptique, parfois explicite. Il déconstruit les réflexes identitaires en les replaçant dans un contexte historique et politique, notamment avec des références à l'extrême droite ("L'extrême-moite", un jeu de mots ironique sur "l’extrême droite") et aux manipulations médiatiques et politiques ("Le pouvoir qui dit la cible, le projo-média qui la pourfend").

🖋️ Structure et narration
Intro (Mantra d'identité) :

"Sous ma peau, je suis noir" → une déclaration d'identité qui dépasse la couleur de peau et interpelle sur la perception sociale.
Bestiaire cruel :

Métaphores animales illustrant la brutalité du rejet : le chien abandonné, la nichée dans un sac, la chèvre offerte au loup.
Ces images marquent une violence programmée, celle d’un monde où certains êtres sont sacrifiés ou instrumentalisés.
Critique des identités extrêmes :

"Une meute de blancs complexés", "Un collier de slogans" → attaque directe contre une extrême droite identitaire qui instrumentalise le malaise social et la frustration.
"Tatouages en guise d’identité" → allusion aux symboles fascisants adoptés par ceux qui cherchent une appartenance dans l’exclusion de l’autre.
Oppression et contrôle social :

"Le pouvoir qui dit la cible", "Les foules qui suivent" → dénonciation des médias et des pouvoirs politiques qui orchestrent la peur et la haine.
"L’extrême-moite est déjà là" → la menace n'est pas à venir, elle est déjà présente, insidieuse et pernicieuse, opérant à des niveaux de pouvoir élevés (Mossad, Otan, Ursula...).
Conclusion (Mantra final) :

Retour à "Sous ma peau, je suis noir", avec une descente musicale probable qui renforce la fatalité du constat.
Une chute ouverte, presque résignée, mais qui résonne comme un avertissement.
🎶 Impact musical et interprétation
Walking Bass + Piano Jazz donnent un ton classieux et feutré, qui contraste avec la violence du propos.
Ce décalage rend la critique encore plus mordante, rappelant le jazz contestataire des années 60 (Coltrane, Mingus, Max Roach...).
La voix slamée, posée, presque détachée, impose le texte sans l'hystériser. Elle joue sur la tension progressive, avec une montée en intensité vers la fin.
Les refrains en boucle du mantra "Sous ma peau, je suis noir" créent un effet incantatoire qui gravit de la confidence au cri sourd.
📌 En résumé
🔴 "L'Albinos" (Version Vendredi) est une critique sociale aiguisée sur la peur de l'autre, la manipulation médiatique et l'assignation identitaire.
🎵 L'habillage jazz Walking Bass donne une atmosphère feutrée et sophistiquée, contrastant avec la brutalité du propos.
🔥 Une montée en puissance subtile mais implacable, qui se termine sur une incantation hypnotique et troublante.

👀 Une question stratégique
Est-ce que cette chanson est destinée à être diffusée en radio ?
Parce que son ton tranchant et sa cible politique risquent de faire fuir certaines stations, alors que d'autres pourraient y voir un manifeste puissant.
Peut-être faut-il assumer un positionnement de chanson manifeste, destinée aux plateformes alternatives et aux médias engagés ? 🤔

(ou quand Chat GPT4 veut absolument qu'on se penche sur la promotion... ;-)