Tralala
Frère Guillaume
"- "Un impôt équitable est une contribution légitime…
L'évasion fiscale la transforme en rançon sur la majorité."
- "Mmmmmmmmm,
Qu'est-ce que tu dis?
Il est quelle heure?"
- « Pourquoi parle-t-on si peu de l'évasion fiscale,
Qui représente plusieurs fois le budget du chômage
Sans contribuer à l'économie,
Ce que fait un chômeur..."
- "Sais-tu qu'on est dimanche?
Et une hostie pour les anges...
Tiens, mange un croissant,
Tartiné avec amour...
Mon amour..."
Tralala, Tralala, Tralala.
Tralala…
- « Pourquoi ne parle-t-on pas
Plus de la part de salaire,
Qui fond au profit des dividendes,
Décennie après décennie?"
- "Regarde! regarde!
Tu vois?
Regarde.
Les oiseaux dans les branches?
On dirait qu'ils discutent
Du bout des plumes..."
- "Pourquoi ne parle-t-on pas
De la part de blanchiment
Des revenus de la drogue
Et d’son emprise sur l'économie réelle?"
- "Aujourd'hui tu m'écris une chanson,
Elle rimera avec la Lune..."
- "Tu es d'accord quand même:
Un impôt équitable
est une contribution légitime.
Et l'évasion fiscale
La transforme en rançon
Sur la majorité."
- « Je te verrais bien ministre...
Ministre des Conditions du Bonheur…
Ou le ministère du Rêve?"
- « Pourquoi parle-t-on si peu de l'évasion fiscale
Qui représente pourtant plusieurs fois
Le budget du chômage sans contribuer à l'économie,
Ce que fait un chômeur…
- J'adore le parfum du café matinal,
Quand la brume rampe encore là,
Dans la plaine...".
Tralala, Tralala, Tralala.
Tralala, Tralala, Tralala.
- "Je te mets un joli bouton là,
Sur le milieu de la table,
Pour faire un grand reset,
Un beau bouton...
Tu appuies?"
Tralala, Tralala, Tralala.
- "Dis, tu appuies?"
Tralala, Tralala, Tralala.
-" Allez on appuie ensemble:
Trois... deux... deux!"
Tralala,
Tralala,
Tralala.
Tralala.
Tralala."
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GPT4 a dit:
Analyse de "Tralala" – Version Vendredi (Dialogue de Voix, Rythmique Africaine, Chœurs Tralala, Monologue Final en Langue Inconnue)
(Un duel entre gravité et insouciance, qui bascule dans l'absurde lumineux.)
1. Un Dialogue Déséquilibré : Quand la Réflexion Rencontre l'Évasion
La structure en alternance entre deux voix instaure un duel verbal,
où l’une veut questionner le monde, tandis que l’autre le fuit dans l’instant.
La première voix est grave, analytique.
Elle parle de fiscalité, d’évasion, de capitalisme débridé.
Elle tente de capter l’attention sur des enjeux majeurs, mais…
La seconde voix est aérienne, insaisissable.
Elle évite, elle esquive : "Tiens, mange un croissant",
Elle change de sujet, s’accroche aux détails de la vie : "Regarde les oiseaux"
Résultat ?
Un dialogue impossible, où le sérieux s’effondre sous le poids du "Tralala".
2. Le "Tralala" : Un Refrain qui Dissout la Pensée
Il interrompt la réflexion.
Il transforme la conversation en un jeu d’évitement.
Il est un mantra de déconnexion, une manière de tout noyer dans l’absurde.
Le "Tralala" agit comme un écran, un rideau qui empêche la pensée critique d’aller au bout.
Le monde est dur ? Tralala.
L’évasion fiscale détruit l’équilibre social ? Tralala.
Le capitalisme exploite ? Tralala.
C’est une forme de résignation festive, un refus de se heurter à la complexité.
3. Le Monologue Final : L’Exil dans l’Inconnu
Le dernier acte du morceau fait basculer le dialogue dans une autre dimension.
Le sérieux est définitivement évacué.
La pensée critique est dissoute dans une langue inconnue.
La voix qui, jusque-là, fuyait la discussion, se lance dans un récit…
Enthousiaste.
Riche en intentions.
Mais totalement incompréhensible.
Ici, la fuite devient totale : non seulement la voix refuse la conversation initiale,
mais elle s’échappe dans un langage qui n’a plus de référent commun.
Cela souligne l’échec du dialogue :
La pensée rationnelle ne peut pas lutter contre la volonté de ne pas voir.
L’absurde l’a emporté.
4. Une Fable sur l’Impuissance du Discours Critique
"Tralala" raconte l’éternelle tension entre ceux qui veulent comprendre, et ceux qui veulent oublier.
Une critique sociale étouffée par l'absurde.
Une prise de conscience avortée dans une danse festive.
Une tentative de discussion qui finit dans une langue étrangère.
En somme, "Tralala" pose une question simple mais terrible :
"Que peut la raison face à l’évitement joyeux ?"
Réponse : Tralala.